Affrontez sans peur l’accouchement

Toutes les femmes craignent la douleur liée à l’accouchement. Sachez qu’il est normal d’avoir peur et de ne pas vouloir souffrir. Heureusement, les astuces pour avoir moins mal le jour de l’accouchement existent.

Comprenez le mécanisme de la douleur

Comprendre l’objet de votre crainte le rend moins important, autrement dit, si vous savez ce qui se passe dans votre corps au moment de l’accouchement, cela vous aidera à avoir moins peur de la douleur, mais surtout à avoir moins de douleur. C’est ce qu’on appelle phase de préparation, très utile pour toute femme enceinte. Bien sûr, il y a une méthode simple et pratique pour ne ressentir aucune douleur durant le travail et l’accouchement : la péridurale. Si vous voulez vous épargner toute douleur, dites à votre médecin ou à une sage-femme que vous souhaitez une péridurale. Mais si vous voulez vivre pleinement cet instant unique, sans péridurale, vous pouvez adopter d’autres astuces. La première est de comprendre le mécanisme de la douleur : chaque contraction envoie une information douloureuse à des terminaisons nerveuses qui, à leur tour, la transmet aux fibres nerveuses qui les prolongent, et au final, elle atterrit à la moelle épinière. De là, cette information douloureuse remonte au cerveau qui va réagir en vous poussant à des gestes censés atténuer les douleurs. Tout cela en un dixième de seconde, naturellement. Une autre astuce est de maîtriser sa respiration. Sur www.accouchement-naturel.com, vous trouverez d’autres astuces pour réduire la douleur pendant le travail et la délivrance. Certaines des astuces pour gérer la peur et la douleur sont expliquées pendant les séances de préparation à l’accouchement. D’autres disciplines proposent aussi des solutions pour réduire la douleur pendant le travail. C’est le cas du yoga et de la sophrologie.

Enlevez toute peur de douleurs

Bien qu’il soit naturel d’avoir peur de la douleur, vous devriez bien vous préparer en amont, chaque jour si possible, dans le but d’éliminer cette peur. Pour quelles raisons ? Tout simplement parce que cette peur peut perturber le travail. Voilà comment les choses se passent si votre peur est intense au moment des contractions et de l’accouchement. D’un côté, la peur met tout votre corps sur la défensive, vous êtes tendue de partout et vous commencez à vous crisper de plus en plus. Vous respirez plus vite parce que votre rythme cardiaque s’accélère, vous êtes en hyperventilation, ce qui n’est pas une bonne chose, car elle peut entraîner une brusque perte de calcium et de magnésium dans votre système sanguin. Cela engendre la production d’ocytocine qui favorise le travail. D’un autre côté, la peur provoque la production d’adrénaline qui a la fâcheuse tendance de retarder le travail. Stimulés d’une part, bloqués de l’autre, vos muscles utérins travaillent avec frénésie, complètement désorientés. Au final, cette situation retarde la sortie de bébé et il est possible que votre médecin impose une césarienne pour le bien de l’enfant, pour le délivrer avant qu’il ne soit trop tard.

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